Lors d'un épisode récent d'AEW Dynamite, un arbitre a révélé qu'il avait délibérément retardé le son de la cloche pour permettre à un chant anti-ICE (Immigration and Customs Enforcement) du public de gagner en importance. Ce choix a initié un débat vigoureux sur le rôle du sport dans le discours politique.
L'arbitre a exprimé qu'il se sentait obligé de soutenir les voix des fans exprimant leurs opinions sur l'ICE et ses politiques. En permettant au chant de continuer, il croyait que cela attirait l'attention sur une question sociale importante, contribuant à la conversation en cours concernant les politiques d'immigration aux États-Unis.
Les fans ont réagi à ce retard avec des émotions mitigées ; certains ont applaudi la position de l'arbitre comme un acte de solidarité courageux, tandis que d'autres ont critiqué l'intersection du sport et de l'activisme, estimant que l'événement de lutte devrait rester un terrain neutre pour le divertissement.
Cet incident met en lumière une tendance croissante où les athlètes, les officiels et les fans utilisent les événements sportifs comme des plateformes pour des messages sociaux et politiques. Alors que les discussions sur l'immigration s'intensifient aux États-Unis, ce moment sur le ring reflète des débats sociétaux plus larges et les manières dont les individus cherchent à exprimer leurs opinions.
Les actions de l'arbitre ont ravivé les conversations sur la façon dont le sport peut servir de conduit à l'activisme, soulignant le pouvoir des plateformes publiques pour amplifier les voix marginalisées. Alors que la lutte continue d'évoluer, l'équilibre entre divertissement et plaidoyer reste un sujet poignant au sein de la communauté de la lutte et au-delà.

