Dans la douce lueur du soleil d'hiver du Caire, où le Nil murmure ses histoires anciennes à la pierre millénaire, un nouveau chœur de voix s'est rassemblé avec une intention douce. Ce n'était pas le tumulte du commerce ni l'ascension et la chute de la rhétorique politique, mais les harmonies silencieuses de la langue et de la curiosité partagée qui ont réuni les chercheurs — comme si les syllabes du hindi pouvaient coudre de nouvelles constellations parmi des étoiles lointaines.
Au cours de deux jours début février, la Conférence régionale de hindi en Afrique s'est déroulée dans les espaces gracieux de la vie académique, un événement organisé par l'Ambassade d'Inde au Caire en collaboration avec l'Université Ain Shams. L'air semblait chargé de possibilités, alors que des éducateurs, des écrivains et des passionnés de langue de sept pays africains — Kenya, Zimbabwe, Namibie, Tanzanie, Maurice, Nigéria et Afrique du Sud — rejoignaient leurs homologues égyptiens pour explorer comment les mots pourraient cultiver l'unité culturelle.
Il y avait une symétrie presque poétique dans le thème choisi pour ces journées : « Hindi pour la connectivité culturelle et la coopération du Gange au Nil. » Dans cette phrase, les éléments de la géographie devenaient des métaphores de la connexion humaine, une invitation à voir la langue non seulement comme une grammaire et un vocabulaire, mais comme des fils vivants qui peuvent tisser des communautés lointaines en une compréhension partagée.
Lors de la cérémonie d'ouverture, les dignitaires ont parlé avec une chaleur mesurée plutôt qu'avec force, reconnaissant la profondeur des liens anciens et la promesse d'une collaboration future. Parmi eux se trouvaient l'ambassadeur d'Inde en Égypte, Suresh K. Reddy, et Neena Malhotra, secrétaire (Sud) au ministère indien des Affaires étrangères. Leur présence était plus que cérémonielle ; elle signalait une intention d'aborder la diplomatie culturelle avec soin et réciprocité.
Les conversations qui ont suivi étaient réfléchies, variées et ancrées dans un respect partagé. Les panels ont abordé des sujets allant du rôle du hindi dans la création de ponts culturels à sa pertinence dans les relations internationales, et même à sa relation avec le cinéma et les technologies émergentes. Dans cet échange, les langues devenaient un prisme à travers lequel l'histoire, la technologie et la connexion humaine pouvaient être réfractées en de nouvelles perspectives.
Les participants ne parlaient pas en affirmations tranchantes mais en dialogues réfléchis — se demandant comment les programmes académiques pourraient se développer, comment le corps professoral pourrait traverser des océans pour échanger des idées, et comment les étudiants d'Afrique pourraient approfondir leur engagement envers les études hindi dans un monde moderne et interconnecté.
Il y avait aussi une douce reconnaissance des liens civilisationnels de longue date entre l'Inde et l'Égypte — des cultures qui ont partagé pendant des siècles connaissances, artisanat et poésie. À une époque où la diplomatie tend souvent vers la stratégie et le calcul économique, cette conférence offrait un type de sensibilisation plus subtil : ancré dans des histoires partagées, une curiosité mutuelle et la persistance silencieuse de la langue humaine.
Lorsque l'événement a pris fin, ce qui persistait était moins une liste d'accords qu'une atmosphère de coopération continue — un sentiment que la langue peut être un pont vivant, transportant pensées, idées et amitiés à travers les continents aussi doucement qu'un fleuve trouve son chemin vers la mer.
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Sources : • Daily News Egypt • Ahram Online • ANI (via Malaysia Sun) • Déclarations de l'Ambassade d'Inde (rapportées par ANI)

