Au début de tout nouveau chapitre, il y a souvent un moment qui ne semble pas encore historique. Un podium, un microphone, une salle remplie de visages familiers. Les mots sont choisis avec soin, non pas pour impressionner, mais pour s'installer à leur place. C'était l'atmosphère alors qu'Oketani se tenait devant les journalistes pour sa première conférence de presse officielle en tant qu'entraîneur-chef de l'équipe nationale du Japon.
Plutôt que d'annoncer un changement avec force, il a parlé comme on le ferait en posant les fondations d'une maison. Sa phrase centrale—construire "une équipe qui peut gagner aux Jeux Olympiques"—a été prononcée non pas comme une déclaration, mais comme une direction. Cela suggérait une distance encore à parcourir, et un travail qui se déroulerait tranquillement, jour après jour.
Oketani a clairement indiqué que gagner, à son avis, commence par la clarté des rôles. Les nouveaux entraîneurs adjoints n'ont pas été présentés comme des ajouts symboliques, mais comme des réponses pratiques à des besoins spécifiques. La défense, en particulier, a été abordée avec une emphase délibérée. Non pas en réaction aux lacunes passées, mais comme une reconnaissance de ce que la compétition internationale exige désormais.
Dans les tournois modernes, les marges se sont rétrécies. La vitesse est partagée, l'habileté est supposée, et ce qui sépare souvent les équipes est la capacité à endurer la pression sans perdre sa forme. Les remarques d'Oketani reflétaient une compréhension de ce paysage. Renforcer la structure défensive, a-t-il expliqué, concerne moins la retenue et plus la création de liberté—liberté d'attaquer en sachant que la fondation tiendra.
L'entraîneur-chef a également parlé de communication. La confiance entre les joueurs et le personnel, a-t-il suggéré, ne peut pas être précipitée. Des systèmes peuvent être installés, mais la croyance doit être acquise par la répétition et l'expérience partagée. En ce sens, les mois à venir ne sont pas simplement une préparation pour un événement unique, mais une conversation continue sur les normes et la responsabilité.
Il n'y a eu aucune tentative de promettre une transformation immédiate. Au lieu de cela, Oketani a reconnu le poids des attentes qui accompagne une équipe nationale, surtout une mesurée par des aspirations olympiques. Son ton est resté constant, axé sur le processus plutôt que sur la prédiction. Le succès, a-t-il sous-entendu, n'est pas convoqué par l'ambition seule, mais par l'alignement.
À la fin de la conférence de presse, rien de tangible n'avait encore changé sur le terrain. Aucun match n'avait été joué, aucun résultat enregistré. Mais un cadre avait été esquissé, et avec lui, un sens de direction. Le voyage vers les Jeux Olympiques, semble-t-il, a commencé non pas avec du spectacle, mais avec une intention soigneuse et un but clairement exprimé.
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Sources Kyodo News NHK Nikkan Sports Sports Hochi Number (Bunshun Sports Magazine)

