SHARJAH, ÉAU – Un litige juridique se déroule dans les tribunaux de Sharjah après qu'une femme asiatique a été accusée du vol de bijoux de grande valeur trouvés dans un parking public. Malgré les affirmations persistantes d'innocence de la défenderesse, les procureurs locaux ont présenté des images de CCTV haute définition qui montrent prétendument la femme en train de mettre les objets dans sa poche sans tenter de notifier les autorités.
L'affaire a mis en lumière les obligations légales strictes aux Émirats arabes unis concernant les "biens trouvés" et l'étendue du réseau de surveillance de la ville.
L'incident s'est produit le mois dernier, en mars 2026, dans un parking commercial animé à Sharjah. Le propriétaire des bijoux a signalé la perte à la police après avoir réalisé qu'un sachet contenant des ornements en or était tombé de son véhicule pendant qu'il déchargeait des courses.
Les images de surveillance montrent les bijoux reposant sur l'asphalte pendant plusieurs minutes avant que la défenderesse ne passe à proximité. La vidéo semble capturer la femme s'arrêtant et regardant autour d'elle pour vérifier la présence de témoins avant de ramasser rapidement les bijoux et de s'éloigner vers son véhicule.
Lors de la dernière audience au tribunal des délits de Sharjah, la femme a nié toutes les accusations de vol et l'intention de garder des biens perdus. Bien que son équipe de défense ait soutenu qu'elle avait l'intention de retrouver le propriétaire personnellement mais qu'elle était accablée par des affaires privées et ignorait les procédures de signalement officielles, les procureurs ont répliqué avec des preuves de CCTV.
Le ministère public a noté que la défenderesse n'avait fait aucune tentative pour remettre les bijoux à des agents de sécurité à proximité ou pour se rendre dans un poste de police dans les 48 heures suivant l'incident.
Selon la loi des Émirats arabes unis, en particulier le décret-loi fédéral n° 31 de 2021 (la loi sur les crimes et les peines), le fait de ne pas signaler des biens trouvés à la police dans un délai spécifié (généralement de 24 à 48 heures) peut être classé comme une infraction criminelle.
Si elle est reconnue coupable d'"appropriation de biens perdus", la défenderesse risque une amende, une peine de prison, ou les deux, avec des sanctions évoluant en fonction de la valeur estimée des bijoux. La police de Sharjah a utilisé cette affaire pour rappeler au public que tous les objets trouvés, quelle que soit leur valeur, doivent être remis au poste de police le plus proche ou signalés via des applications officielles pour éviter de graves complications juridiques.
Le tribunal a ajourné l'affaire pour permettre à la défense de présenter d'autres témoins. Les bijoux récupérés ont depuis été restitués à leur propriétaire légitime, qui a exprimé sa gratitude pour l'efficacité du système de surveillance de Sharjah dans la traque des objets de valeur manquants.
Le verdict final est attendu plus tard ce mois d'avril alors que le juge examine la cohérence du témoignage de la défenderesse par rapport aux preuves numériques.
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