Au 14 mars 2026, le bilan des inondations au Kenya a atteint 62, selon des responsables du ministère de l'Intérieur et de l'Administration nationale. Parmi les défunts, on compte 46 hommes, 8 femmes et 8 enfants. Nairobi a enregistré le plus grand nombre de décès, avec 33 morts, tandis que la région de l'Est suit avec 17 décès, et la région de la Vallée du Rift rapporte 7 décès.
Les inondations ont gravement touché plus de 10 000 ménages, forçant environ 4 845 personnes à chercher refuge dans des lieux plus sûrs. De nombreuses zones de Nairobi ont été submergées par des pluies intenses, ce qui a entraîné l'échec des systèmes de drainage, provoquant d'importantes inondations et des perturbations dans les transports.
Des équipes de réponse d'urgence, y compris des militaires, sont actuellement déployées pour aider aux efforts de secours, fournissant une aide précieuse aux personnes touchées. La situation est aggravée par des pluies continues, qui continuent de freiner les efforts de récupération.
Alors que les autorités locales s'efforcent de répondre aux besoins immédiats des populations touchées, les responsables de la santé ont tiré la sonnette d'alarme concernant les épidémies potentielles de maladies d'origine hydrique telles que le choléra et le paludisme, alimentées par des sources d'eau contaminées après les inondations.
Le président du Kenya, William Ruto, a exprimé sa solidarité avec les personnes touchées et a reconnu le besoin urgent d'améliorer les infrastructures pour atténuer les risques d'inondation futurs. Les travailleurs humanitaires sont activement impliqués dans les efforts de sauvetage alors que les communautés luttent contre les conséquences de cette catastrophe naturelle dévastatrice.

