Le 19 mars 2026, des rapports émanant de la chaîne de télévision publique danoise DR ont indiqué que des soldats danois étaient prêts à détruire des pistes critiques au Groenland, par crainte d'une incursion militaire américaine. Cette décision a été motivée par des menaces perçues de la part du président Donald Trump, qui avait exprimé un intérêt persistant pour l'acquisition du Groenland, en affirmant son importance stratégique.
La situation a notablement escaladé après qu'une opération rapide des forces américaines a permis d'arrêter le président vénézuélien Nicolás Maduro en janvier. Suite à cela, Trump a suggéré qu'il pourrait "prendre le Groenland de manière musclée", suscitant des alarmes au sein du gouvernement danois. Plusieurs sources de haut rang au sein de l'armée danoise et du gouvernement ont divulgué ces informations, soulignant que seuls quelques élus étaient au courant des détails de l'opération pour des raisons de sécurité.
Le 19 janvier, un contingent de militaires du Danemark, de France, d'Allemagne, de Norvège et de Suède a été déployé au Groenland, apparemment pour des exercices conjoints, qui comprenaient la préparation à une défense active en cas d'invasion. Des fournitures de sang ont également été transportées pour répondre à d'éventuelles blessures.
Une source de défense danoise a indiqué que des mesures avaient été prises pour garantir que le coût d'une invasion pour les États-Unis serait élevé, affirmant que "les États-Unis devraient commettre un acte hostile" pour sécuriser le Groenland. Bien qu'ils aient reconnu l'improbabilité de repousser avec succès une attaque américaine, les préparatifs reflétaient une sérieuse volonté de résistance.
Le climat politique autour de la question du Groenland a profondément polarisé les relations entre les États-Unis et le Danemark, les deux pays étant membres de l'OTAN mais faisant face à un fossé diplomatique significatif concernant le contrôle et l'avenir de ce territoire semi-autonome.
Fin janvier, Trump a déclaré lors du Forum économique mondial : "Je ne veux pas utiliser la force. Je n'utiliserai pas la force", positionnant la position des États-Unis envers le Groenland comme étant davantage ancrée dans la négociation que dans l'invasion militaire, malgré des menaces antérieures d'annexer l'île. Les événements ont depuis suscité des discussions sur la sécurité européenne et la nécessité de capacités de défense autonomes au sein des liens de l'OTAN.

