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Donald Trump affirme que l'Iran veut "faire un accord" alors que les discussions avancent, malgré le démenti officiel de Téhéran

28 mars 2026 Le président américain Donald Trump a déclaré à plusieurs reprises ces derniers jours que l'Iran "veut faire un accord" et que les négociations progressent de manière "très bonne et productive". Cependant, les autorités iraniennes ont formellement démenti toute discussion directe ou indirecte, qualifiant les déclarations américaines de "fake news" visant à manipuler les marchés de l'énergie. Au cœur de l'impasse se trouve la libre navigation dans le détroit d'Ormuz, la voie navigable stratégique par laquelle passe environ un cinquième du pétrole mondial.

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Dave Barnet

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Donald Trump affirme que l'Iran veut "faire un accord" alors que les discussions avancent, malgré le démenti officiel de Téhéran

Un Ultimatum Répété La situation s'est intensifiée le week-end dernier lorsque Donald Trump a lancé un ultimatum ferme à l'Iran : rouvrir complètement le détroit d'Ormuz à la circulation internationale dans les 48 heures, sous peine de destruction totale des centrales électriques iraniennes et des infrastructures énergétiques par les États-Unis. À l'approche de la date limite, le président américain a d'abord accordé une prolongation de cinq jours, suivie d'un second report de dix jours. La nouvelle date limite est désormais fixée au lundi 6 avril 2026, à 20h00, heure de l'Est. Trump a justifié ces retards en citant des "progrès" dans les discussions en cours et a même affirmé que l'Iran avait demandé du temps supplémentaire. Sur Truth Social, il a écrit : "Les discussions sont en cours et, malgré les déclarations erronées des Fake News, elles se déroulent très bien." Il a ajouté que l'Iran était "en train d'être anéanti" et que ses dirigeants "imploraient de faire un accord", tout en les décrivant comme "de mauvais combattants mais de grands négociateurs". Des Discussions "Productives" Selon Washington, Inexistantes Selon Téhéran Donald Trump a insisté plusieurs fois sur l'existence de conversations "profondes, détaillées et constructives" avec des responsables iraniens "respectés". Il a mentionné des "points d'accord majeurs" et a déclaré que l'Iran voulait une "résolution complète et totale des hostilités" au Moyen-Orient. Selon lui, tout accord doit inclure l'abandon définitif par l'Iran de toute capacité nucléaire militaire ("pas de bombe nucléaire, pas d'arme nucléaire"). Du côté iranien, le message reste clair et unanime : aucune négociation n'a lieu. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a qualifié les affirmations américaines de "fausses" et destinées à influencer les marchés pétroliers et financiers. Le ministre des Affaires étrangères et d'autres responsables ont répété que Téhéran ne négocie pas avec Washington, ni directement ni indirectement, et que l'Iran maintient sa position sur le détroit d'Ormuz. Certains observateurs voient cela comme une stratégie classique des deux côtés : Trump cherche à projeter une image de force tout en gardant la porte ouverte à la diplomatie, tandis que l'Iran refuse de paraître faible publiquement face à la pression militaire américano-israélienne. Contexte : Une Guerre Entrant Dans Sa Quatrième Semaine Ces échanges interviennent alors que le conflit au Moyen-Orient, impliquant Israël, les États-Unis et l'Iran (ainsi que ses mandataires), entre dans sa quatrième semaine. Les frappes israéliennes et américaines ont gravement endommagé les capacités iraniennes, tandis que les menaces de l'Iran ou la fermeture partielle du détroit d'Ormuz ont provoqué une flambée des prix du pétrole et du gaz sur les marchés mondiaux. Trump a également mentionné que l'Iran avait proposé, en geste de bonne volonté, de laisser passer plusieurs pétroliers (il a d'abord parlé de "huit grands bateaux", puis a révisé à dix). Ces affirmations n'ont pas été confirmées de manière indépendante. Les marchés ont réagi positivement aux reports de l'ultimatum : les prix du pétrole ont baissé et les contrats à terme sur les actions ont augmenté, reflétant les espoirs d'une désescalade diplomatique. Vers un Accord ou une Nouvelle Escalade ? À l'approche du 6 avril, la question reste ouverte. Trump a averti que si l'Iran ne "devenait pas sérieux" rapidement, les États-Unis poursuivraient les frappes "sans retenue". De son côté, l'Iran a menacé de riposter contre les infrastructures énergétiques américaines et israéliennes dans la région en cas d'attaque contre ses propres installations. Pour l'instant, la stratégie de Trump semble combiner une pression militaire maximale avec une approche diplomatique opportuniste. Reste à savoir si les démentis de l'Iran sont une posture tactique ou une véritable ligne rouge, et si les "discussions" mentionnées par Washington existent réellement au-delà de canaux indirects (via le Pakistan, Oman ou d'autres intermédiaires). Le monde retient son souffle : un accord rouvrirait le détroit d'Ormuz, ferait baisser les prix de l'énergie et éviterait une escalade régionale majeure. Un échec pourrait cependant conduire à une nouvelle phase destructrice du conflit. L'issue dépendra en grande partie de ce qui se passera dans les jours à venir, loin des projecteurs et des déclarations publiques contradictoires.

#OIL#Ultimatum#tehran#strait of hormuz#make a deal
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