Dans un changement de politique significatif, l'Union européenne a ajouté le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) à sa liste officielle des organisations terroristes. Cette décision fait suite à l'implication présumée du groupe dans de nombreuses activités jugées nuisibles, y compris le soutien à des groupes militants et des actes de violence tant en Iran que dans diverses zones de conflit à travers la région.
Cette mesure reflète les préoccupations croissantes parmi les États membres de l'UE concernant le rôle du CGRI dans les efforts de déstabilisation, en particulier au Moyen-Orient. La désignation vise à limiter l'influence du CGRI, qui a été impliqué dans le soutien à des forces par procuration et dans des conflits menaçant la sécurité régionale.
Les responsables européens estiment que cette action améliorera leur capacité à imposer des sanctions et à limiter les opérations des Gardiens de la Révolution. Les partisans de la désignation soutiennent que tenir le CGRI responsable est essentiel pour inciter l'Iran à reconsidérer ses politiques agressives et à favoriser un environnement de sécurité plus stable.
Les autorités iraniennes ont condamné la décision de l'UE, la qualifiant de politiquement motivée et d'atteinte à la souveraineté de l'Iran. Elles avertissent que de telles actions pourraient exacerber les tensions entre l'Iran et les nations européennes, entravant potentiellement les efforts diplomatiques pour traiter diverses questions, y compris l'accord nucléaire.
Alors que la situation évolue, la désignation est susceptible d'influencer les relations UE-Iran et de façonner des discussions plus larges sur la manière d'aborder les défis de sécurité et diplomatiques dans la région. Cette action souligne la détermination de l'UE à répondre aux menaces perçues tout en naviguant dans les complexités des relations internationales impliquant l'Iran.

