Le 6 mars 2026, dans un avertissement clair, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Majid Takht-Ravanchi, a affirmé que tout pays de l'UE rejoignant les États-Unis et Israël dans des attaques militaires contre l'Iran se rendrait lui-même "cible légitime" de représailles iraniennes. Cette déclaration a été faite lors d'une interview avec France 24, dans un contexte de tensions croissantes dans la région.
Takht-Ravanchi a souligné : « Tout pays qui participe à l'agression contre l'Iran, qui rejoint l'Amérique et Israël dans l'agression, sera définitivement une cible légitime pour la représaille de l'Iran. » Ses remarques soulignent la réponse de l'Iran face à l'augmentation de l'activité militaire des forces américaines et israéliennes alors qu'elles s'engagent dans des opérations contre les intérêts iraniens.
Plusieurs pays de l'UE, dont la France, la Grèce et l'Italie, ont déployé des actifs navals au Moyen-Orient au milieu de ces tensions croissantes. Bien que ces nations aient condamné les frappes iraniennes dans la région, elles plaident largement pour des solutions diplomatiques afin de mettre fin au conflit en cours plutôt que d'escalader davantage militairement.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a exprimé des préoccupations concernant la situation, déclarant que Berlin collabore avec ses alliés pour rechercher une résolution diplomatique tout en s'alignant sur les objectifs américains et israéliens. Il a noté que toute implication militaire comporte des risques inhérents et doit être abordée avec une considération soigneuse.
Les remarques des responsables iraniens reflètent la stratégie continue de l'Iran pour dissuader les agressions perçues de la part des puissances occidentales et régionales, signalant une escalade potentielle des hostilités si les pays de l'UE continuent de soutenir les actions américaines. Alors que les efforts diplomatiques sont mis à l'épreuve, la situation reste volatile, avec des implications pour la sécurité régionale et mondiale qui continuent de se développer.

