Le 28 janvier 2026, l'Union européenne a signalé un changement de politique crucial alors que la France a annoncé son soutien à l'inclusion du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) sur la liste des organisations terroristes de l'UE. Cette décision intervient à la lumière des événements récents en Iran, où une répression sévère des manifestations anti-gouvernementales aurait entraîné plus de 5 000 victimes et d'innombrables détentions.
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noel Barrot, a déclaré : "La répression insupportable du soulèvement pacifique du peuple iranien ne peut rester sans réponse." Le soutien de la France a suivi des hésitations antérieures en raison de préoccupations selon lesquelles le classement du CGRI en tant que groupe terroriste pourrait compromettre les relations diplomatiques et compliquer les efforts pour obtenir la libération des citoyens européens détenus en Iran.
Le soutien de la Roumanie, de l'Italie et de l'Allemagne s'aligne sur l'avancement de la désignation lorsque les ministres des Affaires étrangères se réuniront bientôt à Bruxelles. Ce front uni souligne l'urgence d'une réponse robuste au rôle du CGRI dans la répression des manifestations et à ses activités étrangères jugées terroristes.
Le CGRI, établi après la Révolution islamique de 1979 en Iran, joue un rôle central tant dans les opérations militaires du pays que dans divers secteurs économiques, et il est fortement impliqué dans les programmes de missiles balistiques et nucléaires de l'Iran. Les critiques soulignent que les actions du CGRI tant sur le plan national qu'international équivalent à du terrorisme d'État.
Alors que l'UE se prépare à cette décision politique significative, les tensions continuent de monter dans la région, l'Iran avertissant qu'il répondra avec force à la pression internationale. Ce développement reflète un consensus croissant parmi les nations européennes pour adopter une position plus ferme contre l'Iran à la lumière de sa violence croissante contre ses citoyens.

