Goldman Sachs Global Banking & Markets prévoit un énorme bond du volume mondial des fusions et acquisitions (M&A) pour 2026, propulsé par ce que la firme appelle un 'supercycle d'innovation' en IA et un retard d'exits en capital-investissement qui attendent d'être libérés. Selon la projection, le volume pur des M&A pourrait atteindre 3,8 trillions de dollars cette année, dépassant les sommets précédents de 2021 et 2025.
Le graphique raconte une histoire frappante. Passant d'environ 2,5 trillions de dollars en 2023 et 2024, la ligne grimpe rapidement à 3,8 trillions de dollars en 2026E, avec une trajectoire pointant vers 6,4 trillions de dollars d'ici 2028. Le message de Goldman est sans ambiguïté : malgré l'incertitude économique mondiale, les transactions reprennent vie. Le principal moteur est l'intelligence artificielle, qui pousse les entreprises de tous les secteurs à acheter, à s'associer ou à être laissées pour compte. Le deuxième moteur est le capital-investissement, qui a été assis sur une montagne de liquidités non utilisées et des entreprises de portefeuille vieillissantes, désespérées de trouver des liquidités pour sortir.
Le rapport contraste fortement avec le ton plus mesuré d'une lettre royale du roi Charles, qui a exprimé des vœux de paix à l'Afrique du Sud. Alors que les monarques parlent de durabilité et des générations futures, Goldman parle de supercycles et de volumes records. Les deux peuvent avoir raison, mais un seul fait bouger les marchés.
Pour les PDG et les investisseurs, le signal est clair. La fenêtre pour des transactions transformantes est ouverte. La seule question est de savoir qui agira en premier.
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