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«Dans l'équilibre de l'air et de l'accord : comment une querelle de certification résonne avec des liens transfrontaliers plus larges.»

Les États-Unis menacent de décertifier les avions canadiens et d'imposer des droits de douane de 50 % à moins que le Canada n'approuve les jets Gulfstream fabriqués aux États-Unis, approfondissant les tensions commerciales avec Ottawa.

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Freddie

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«Dans l'équilibre de l'air et de l'accord : comment une querelle de certification résonne avec des liens transfrontaliers plus larges.»

Ouverture

Un matin de fin janvier, alors que le souffle de l'hiver s'accrochait encore aux larges avenues de Washington et d'Ottawa, le ciel semblait presque trop calme pour trahir la tension en dessous. Parmi les gouvernements qui partagent la plus longue frontière non défendue au monde, l'annonce qu'une nation pourrait retirer une signature de confiance des avions de l'autre flottait dans l'air comme un lointain grondement de tonnerre. C'était comme si deux voisins, autrefois contents de parler à travers des clôtures partagées, avaient atteint des mots qui pouvaient troubler les rythmes familiers de la coopération. Dans le délicat domaine des relations transfrontalières, même les questions concernant les ailes et les moteurs deviennent des métaphores pour des conversations plus larges sur le respect, l'équité et les fils invisibles qui lient les économies et les communautés ensemble.

Corps

Ces derniers jours, le président américain Donald Trump a intensifié un différend croissant avec le Canada en menaçant de "décertifier" les avions fabriqués au Canada aux États-Unis et d'imposer un tarif élevé de 50 % sur tout avion vendu au sud de la frontière, à moins qu'Ottawa n'agisse rapidement pour approuver plusieurs modèles de jets d'affaires Gulfstream fabriqués aux États-Unis.

Le différend porte sur le processus complexe de certification des avions, un aspect technique mais critique de l'aviation qui détermine si un avion répond aux normes de sécurité et de réglementation pour l'exploitation dans une juridiction donnée. Au cœur de ce conflit se trouvent des désaccords concernant les approbations des modèles Gulfstream G500, G600, G700 et G800 — des jets d'affaires haut de gamme fabriqués en Géorgie, que le président Trump allègue qu'Ottawa a "refusé de manière injuste, illégale et obstinée" de certifier pour une exploitation canadienne.

En représailles, le leader américain a déclaré qu'il décertifierait les jets d'affaires Global Express de Bombardier — un produit phare de l'industrie aérospatiale canadienne — et "tous les avions fabriqués au Canada" jusqu'à ce que le problème de certification soit résolu. Bombardier, un fabricant basé à Montréal qui exporte des milliers d'avions vers le marché américain et soutient des emplois significatifs dans les deux pays, a déclaré qu'il était en contact avec le gouvernement canadien pour résoudre le problème.

Les publications sur les réseaux sociaux du président ont également averti que l'absence de correction rapide de la situation déclencherait un tarif de 50 % sur les avions canadiens importés aux États-Unis. La menace s'ajoute à une tapisserie de tensions commerciales croissantes entre les deux nations, qui ont également connu des différends concernant les droits de douane sur l'acier et l'aluminium et des désaccords sur une politique commerciale plus large.

Les experts du secteur aérospatial ont averti que l'entrelacement des processus de certification basés sur la sécurité avec des pressions commerciales et politiques pourrait troubler la coopération de longue date entre la Federal Aviation Administration des États-Unis et Transports Canada. Dans la pratique habituelle, les régulateurs travaillent en étroite collaboration sur la validation mutuelle et l'acceptation des approbations de sécurité des avions — un partenariat qui a soutenu le transport aérien nord-américain pendant des décennies.

Les compagnies aériennes qui exploitent des avions construits au Canada, y compris de grandes compagnies américaines qui dépendent des jets régionaux pour de nombreuses routes, ont exprimé leur préoccupation quant au fait qu'une perturbation de la certification pourrait affecter le service et les opérations. Des responsables de certaines compagnies ont refusé de commenter publiquement en attendant des clarifications, mais des voix de l'industrie avertissent que l'accès au marché et les chaînes d'approvisionnement sont en jeu.

Au milieu de la rhétorique croissante, le Premier ministre canadien Mark Carney a appelé au respect de la souveraineté canadienne et a réitéré l'intérêt d'Ottawa à résoudre les processus de certification d'une manière qui soutienne l'accès mutuel au marché, soulignant que les liens commerciaux entre les deux pays restent profonds et multifacettes.

Clôture

Dans une flambée significative des relations commerciales nord-américaines, les États-Unis ont menacé de décertifier les avions canadiens et d'imposer de lourds tarifs comme levier pour résoudre un différend de certification concernant les jets Gulfstream. Cette mesure intervient dans un contexte de désaccords plus larges entre Washington et Ottawa, y compris sur des questions commerciales et de coopération réglementaire. Le secteur aérospatial canadien et les partenariats réglementaires bilatéraux font désormais face à une période de négociations intenses, alors que les deux nations évaluent comment équilibrer les normes techniques de l'aviation avec des préoccupations commerciales et diplomatiques.

Avertissement sur les images AI (Formulation Rotative)

Les visuels sont créés avec des outils d'IA et ne sont pas de vraies photographies, destinés uniquement à la représentation.

Sources crédibles principales / majeures rapportant sur ce sujet :

1. Financial Times 2. Reuters 3. Associated Press 4. Channel News Asia 5. Ottawa City News

#AircraftCertification#TradeTensions
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