Le 19 mars 2026, des rapports ont émergé indiquant que la Première ministre italienne Giorgia Meloni s'était écartée de ses homologues de l'UE en reconnaissant la récente décision du Premier ministre hongrois Viktor Orbán de veto un important paquet de prêts destiné à l'Ukraine. Lors d'une discussion confidentielle avec d'autres dirigeants de l'UE, Meloni aurait déclaré que les actions d'Orbán étaient compréhensibles compte tenu du climat politique actuel en Hongrie.
Selon cinq diplomates familiers avec les discussions, Meloni a affirmé son engagement personnel à soutenir le prêt, mais a également suggéré que la position d'Orbán est "normale" compte tenu des élections à venir et d'autres défis intérieurs. Elle a été citée en disant : "Si j'étais dans la même situation, je le comprendrais."
Meloni a également noté qu'Orbán avait précédemment adopté une position productive et a sous-entendu qu'il pourrait reconsidérer son veto si le pipeline pétrolier Druzhba devait reprendre ses opérations, ce qui a été un point de discorde significatif.
Malgré les commentaires de Meloni, le bureau du gouvernement italien a ensuite nié ces interprétations, les qualifiant de "totalement infondées". Cependant, les réactions des autres dirigeants de l'UE ont été principalement négatives. Le président du Conseil européen, António Costa, a qualifié le refus d'Orbán de débloquer l'aide d'"inacceptable" et de violation de la coopération au sein de l'UE.
Le contexte de cette réunion remonte aux récentes actions de la Hongrie, y compris la fermeture des frontières aux citoyens ukrainiens, ce qui a encore tendu les relations au sein du bloc. Les commentaires de Meloni mettent en lumière les divisions factionnelles au sein de l'UE concernant le soutien à l'Ukraine au milieu des conflits militaires en cours, illustrant les complexités de l'équilibre entre la politique nationale et la solidarité plus large de l'UE.

