Le 15 février 2026, le président Emmanuel Macron a exprimé son inquiétude et a appelé au calme au milieu des tensions politiques croissantes suite à la mort de Quentin, un jeune d'extrême droite. Quentin a succombé à ses blessures subies lors d'une altercation à l'extérieur d'une conférence animée par la députée d'extrême gauche Rima Hassan à Lyon.
Le jeune homme avait été impliqué dans la sécurité d'une manifestation contre l'apparition de Hassan à la branche de Sciences Po à Lyon. Des témoignages oculaires suggèrent que le groupe de Quentin a été attaqué par un groupe plus large et organisé, menant à la confrontation violente qui a entraîné son hospitalisation et sa mort subséquente.
Macron s'est exprimé sur les réseaux sociaux, déclarant que "la haine qui tue n'a pas sa place dans notre pays" et a souligné la nécessité de respect et de retenue à la lumière de cet événement tragique. Il a décrit la mort de Quentin comme une manifestation choquante de la violence croissante qui doit être abordée collectivement.
Le parquet de Lyon a depuis ouvert une enquête pour homicide involontaire aggravé concernant l'incident. Les premiers détails indiquaient que Quentin avait été confronté à des individus que ses partisans affirmaient être "entraînés et armés", augmentant les craintes de violence politique à l'approche des élections présidentielles de 2027 en France.
Les ramifications politiques de l'attaque ont suscité des réactions à travers le spectre. Marine Le Pen, qui dirige le Rassemblement national d'extrême droite, a appelé à la justice pour Quentin, soulignant que ceux responsables de ce qu'elle a qualifié de "lynchage" devraient faire face à de sévères conséquences. Pendant ce temps, la direction de l'extrême gauche a également exprimé le désir de transparence et d'une enquête approfondie sur les événements ayant conduit à la mort de Quentin.
L'incident a poussé le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez à plaider en faveur de mesures de sécurité accrues lors des rassemblements politiques et des lieux de campagne pour prévenir d'autres violences. Alors que l'extrême droite et l'extrême gauche se préparent à une bataille électorale intense, l'atmosphère d'hostilité politique continue d'être un point focal de préoccupation publique en France.

