Le 13 mai 2026, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a annoncé qu'il n'y avait aucune indication que la souche andine du hantavirus avait muté suite à une épidémie mortelle à bord du navire de croisière MV Hondius. Trois passagers sont décédés et plusieurs autres ont été confirmés comme étant infectés, suscitant des inquiétudes internationales.
Le Dr Andreas Hoefer de l'ECDC a noté que le séquençage génomique préliminaire indique que le virus reste cohérent avec les variants connus, impliquant un événement de transmission unique d'un rongeur infecté aux humains. Les cas actuels concernent principalement des individus ayant eu un contact étroit avec le virus pendant leur voyage.
L'épidémie a poussé les autorités sanitaires à mettre en œuvre des protocoles de surveillance et de quarantaine stricts, y compris une période d'observation de 42 jours pour ceux qui ont été exposés, car la maladie peut avoir une période d'incubation allant jusqu'à six semaines. L'ECDC a souligné la nécessité de retracer les contacts, en particulier pour les individus ayant présenté des symptômes dans les jours précédant le diagnostic.
Malgré ces mesures, le risque global de transmission plus large reste faible, selon l'ECDC et l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Des confirmations de laboratoire en Afrique du Sud et en Suisse ont établi que le virus est de la souche andine, qui est notoire pour son potentiel à se propager entre les humains, bien que de tels cas nécessitent généralement un contact étroit prolongé.
Les deux agences surveillent en continu la situation et mettent à jour les responsables de la santé publique sur les nouvelles découvertes concernant cette épidémie et les cas futurs potentiels.
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