À travers le Moyen-Orient, la mémoire se transmet non seulement par les livres, mais aussi par des frontières qui n'ont jamais vraiment été stabilisées. Les décisions prises dans les salles de conférence résonnent, touchant des vallées, des villes et des générations qui vivent avec leurs conséquences longtemps après que des déclarations ont été émises. Cette semaine, de tels échos ont suivi le dernier mouvement d'Israël pour étendre ses pouvoirs en Cisjordanie occupée, suscitant des critiques de la part des États arabes qui s'exprimaient dans des tons façonnés autant par l'histoire que par la diplomatie.
Les gouvernements arabes ont exprimé leur inquiétude quant à la décision d'Israël d'étendre son autorité administrative et réglementaire en Cisjordanie, approfondissant ainsi le contrôle sur un territoire longtemps considéré comme occupé selon le droit international. Leurs réactions étaient mesurées, mais fermes, reflétant une opinion partagée selon laquelle ces mesures modifient les réalités sur le terrain sans résoudre les questions qui ont défini le conflit pendant des décennies. Ce qui les préoccupait, ce n'était pas seulement le fond des mesures, mais la direction qu'elles suggèrent.
Le gouvernement israélien a décrit les changements comme techniques et administratifs, visant à améliorer la gouvernance et la sécurité. Les mesures incluent l'expansion de la surveillance israélienne, l'ajustement des réglementations foncières et l'octroi d'une plus grande autorité aux organismes israéliens opérant en Cisjordanie. Les responsables israéliens insistent sur le fait qu'aucune annexion formelle n'a eu lieu et que la souveraineté reste inchangée.
Cependant, les États arabes voient la distinction différemment. Ils soutiennent que l'expansion des pouvoirs, même sans déclarations explicites, équivaut à une absorption progressive du territoire. Dans des déclarations émises par les ministères des affaires étrangères à travers la région, les gouvernements ont averti que de telles mesures risquent de saper les droits palestiniens et d'affaiblir les perspectives déjà fragiles d'un règlement négocié. Leur langage a souligné la continuité : cela n'était pas considéré comme une action isolée, mais comme une partie d'un schéma plus long.
La critique s'aligne sur une préoccupation internationale plus large. Les gouvernements européens et les responsables des Nations Unies ont également averti que des mesures unilatérales compliquent les efforts pour relancer la diplomatie. Les États arabes ont fait écho à ces points de vue, soulignant que la paix durable nécessite de la retenue et le respect des accords plutôt que des changements incrémentiels imposés sur le terrain.
Israël a rejeté les critiques, soutenant que les mesures sont mal caractérisées et que les questions de statut final doivent être résolues par des négociations. Les responsables soutiennent que les besoins en matière de sécurité et l'efficacité administrative justifient les étapes, et que les accusations d'annexion négligent l'absence de changements juridiques à la souveraineté.
Alors que les réponses continuent de circuler, la situation reste ancrée dans la diplomatie plutôt que dans une escalade immédiate. Les États arabes ont exprimé leurs objections, Israël a clarifié sa position, et la communauté internationale a pris note. Les faits, pour l'instant, sont clairs : les pouvoirs ont été étendus, des critiques ont suivi, et les questions plus larges entourant la Cisjordanie restent non résolues.
Avertissement sur les images AI (formulation tournée) Les visuels sont créés avec des outils d'IA et ne sont pas de vraies photographies.
Sources Reuters BBC News Al Jazeera The Guardian The New York Times

