Le 15 février 2026, le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a délivré un message fort lors de la Conférence de sécurité de Munich, affirmant que l'alliance a la capacité de confronter avec succès la Russie si elle devait lancer une attaque à ce moment-là. "Nous gagnerons chaque combat avec la Russie s'ils nous attaquent maintenant, et nous devons nous assurer que la situation reste la même dans deux, quatre ou six ans," a-t-il déclaré.
Rutte a noté le coût significatif que le conflit en cours en Ukraine a eu sur l'armée russe, rapportant environ 65 000 pertes parmi les soldats russes au cours des deux derniers mois seulement. Cette statistique souligne les défis auxquels la Russie est confrontée en ce qui concerne les opérations militaires soutenues et sa volonté de s'engager directement avec l'OTAN.
Il a souligné que l'OTAN doit maintenir sa préparation et sa résilience pour dissuader toute agression future, indiquant un engagement envers une planification stratégique à long terme dans un paysage géopolitique en évolution. Les déclarations de Rutte reflètent un récit plus large parmi les dirigeants de l'OTAN sur la nécessité de solidarité et de préparation face aux menaces potentielles de la Russie.
L'atmosphère à la conférence a été renforcée par des discussions suggérant que même en cas d'accord de paix lié à l'Ukraine, la possibilité d'agression russe pourrait encore planer. Les remarques de Rutte ont été reprises par d'autres dirigeants, soulignant la sécurité collective et la détermination continue des membres de l'OTAN à défendre contre les menaces.
À la lumière des dynamiques changeantes de la sécurité mondiale, le discours de Rutte visait non seulement à rassurer les États membres de l'OTAN sur leur force collective, mais aussi à envoyer un message à la Russie sur les conséquences de toute action militaire potentielle contre l'alliance.

