Lors de la Conférence de sécurité de Munich le 15 février 2026, la secrétaire d'État Yvette Cooper a appelé à une action urgente contre la Russie suite à de nouvelles preuves confirmant qu'Alexei Navalny, un critique éminent du président Vladimir Poutine, est mort empoisonné par une toxine obscure trouvée dans des grenouilles dart équatoriennes. Cette confirmation officielle renforce les affirmations selon lesquelles seul l'État russe avait les ressources pour réaliser un tel acte.
Cooper a déclaré : "La preuve de cette toxine montre une violation claire des réglementations internationales sur les armes chimiques. Nous voulons voir des mesures prises, ce qui peut inclure des sanctions coordonnées continues contre la Russie." Elle a indiqué que le Royaume-Uni et ses alliés poursuivent activement une réponse robuste à cette affaire.
Il y a deux ans, Navalny est mort dans une prison sibérienne dans des circonstances suspectes alors qu'il purgait une longue peine pour des accusations motivées politiquement. L'annonce de son empoisonnement survient après des tests approfondis réalisés par des laboratoires européens, qui ont découvert l'Épibatidine, une substance létale que l'on ne trouve généralement pas en Russie.
En abordant les conséquences potentielles pour la Russie, Cooper a commenté : "Nous avons poursuivi la vérité depuis qu'Alexei est mort en prison. Notre responsabilité est de continuer son travail pour exposer la vérité sur le régime russe sous Poutine."
Malgré le rejet par le Kremlin des conclusions occidentales—les qualifiant de "nécro-propagande" et de "faiblesse d'esprit"—le ministère britannique des Affaires étrangères a réitéré que l'utilisation de telles toxines reflète l'agression continue de la Russie et a souligné la nécessité pour l'Europe de rester vigilante face aux menaces futures.
Le gouvernement britannique envisage actuellement d'autres sanctions visant à tenir des individus responsables et à contraindre les réseaux financiers qui soutiennent les activités de l'État russe. Cooper a souligné la nécessité d'un front uni parmi les alliés européens pour faire face à ces défis.
Les conclusions de cette enquête ont provoqué de nouvelles discussions parmi les nations européennes concernant leurs stratégies contre l'agression russe, s'alignant sur des appels croissants à la responsabilité et à la justice pour les dissidents politiques comme Navalny.

