Le 11 mars 2026, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution exigeant que l'Iran mette fin à ses attaques contre les États du Golfe. La résolution a été adoptée avec 13 voix pour et deux abstentions, notamment de la part de la Chine et de la Russie, qui ont exprimé leur mécontentement quant au fait que la résolution ne traite pas des hostilités en cours entre les États-Unis et Israël contre l'Iran.
La résolution appelle spécifiquement la République islamique d'Iran à cesser immédiatement toutes les attaques contre les États du Golfe, qui incluent Bahreïn, le Koweït, Oman, le Qatar, l'Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et la Jordanie. Elle condamne également toute action de l'Iran menaçant la navigation internationale à travers le détroit d'Ormuz, vital pour le transport maritime mondial.
L'Iran a été impliqué dans une série d'attaques de représailles dans la région, notamment après des frappes attribuées aux forces américaines et israéliennes qui ont ciblé des dirigeants iraniens de haut niveau. Les actions agressives du pays ont inclus des attaques contre des navires commerciaux circulant dans le détroit d'Ormuz, crucial pour le transport de pétrole à l'échelle mondiale.
L'ambassadeur de Bahreïn auprès de l'ONU, Jamal Fares Alrowaiei, qui a introduit la résolution, a souligné l'importance de la sécurité du Golfe non seulement pour la région mais aussi en tant que question de préoccupation mondiale en raison de ses implications pour la stabilité économique internationale.
En réponse à la résolution, l'ambassadeur iranien Amir Saeid Iravani l'a condamnée comme un abus de l'autorité du Conseil de sécurité, représentant un agenda politique largement influencé par les États-Unis et Israël.
L'ambassadeur américain, Mike Waltz, a fermement soutenu la résolution, suggérant qu'elle reflétait une large condamnation des tactiques agressives de l'Iran et des perturbations prévues qui menacent non seulement la stabilité régionale mais aussi la sécurité internationale.

