Il existe des endroits où le silence de la neige et de la mer semble suspendre le temps lui-même, comme si chaque souffle de vent à travers un fjord nordique portait l'écho des siècles passés. À Oslo, par une fraîche journée de début février, ce calme de réflexion enveloppait les colonnes en marbre du Storting, la chambre où les représentants élus de la Norvège se sont réunis non seulement pour débattre de politiques, mais pour considérer une idée profondément tissée dans le tissu de l'identité nationale : la monarchie.
La question posée au législatif n'était pas soudaine mais longtemps anticipée, surgissant périodiquement dans une monarchie constitutionnelle où la couronne se situe au-dessus du pouvoir exécutif tout en restant toujours présente dans la vie publique. Cependant, ces dernières semaines, le contexte de cette question s'était légèrement assombri, touché par la controverse et le poids des gros titres internationaux. De nouvelles révélations issues de documents liés à la publication par le Département de la Justice des États-Unis de dossiers dans l'affaire Jeffrey Epstein ont attiré l'attention sur une correspondance impliquant la princesse héritière Mette‑Marit, incitant la princesse elle-même à présenter des excuses publiques et à réfléchir. Dans le même temps, son fils — non pas un héritier du trône mais une figure liée à la maison royale — se trouvait au début d'un procès criminel sérieux qui a captivé les journaux et les émissions de soirée.
Au milieu de ces courants — où les vies personnelles et les rôles publics se croisent — le Storting s'est réuni pour exercer son vote périodique sur la question de savoir si la Norvège devait rester une monarchie constitutionnelle ou se diriger vers un système républicain avec un chef d'État élu. Dans l'air apaisé du débat, les partisans de la monarchie ont parlé de continuité, de stabilité et de la manière dont une institution façonnée par l'histoire peut servir de symbole unificateur au-dessus des marées partisanes. Les opposants, faisant écho aux sentiments exprimés par les groupes républicains et les critiques du privilège hérité, ont soutenu que les idéaux démocratiques pourraient être plus pleinement exprimés avec un président choisi par le peuple plutôt qu'un chef de file héréditaire.
Lorsque les votes ont été comptés, le résultat était décisif : 141 des 169 membres du parlement ont voté en faveur du maintien de la monarchie, tandis que 26 ont opté pour une transition vers une république. L'ampleur du soutien pour le système actuel — à travers les blocs de centre-gauche et de centre-droit — suggérait que, malgré la récente baisse d'enthousiasme populaire rapportée par les sondages d'opinion, beaucoup au Storting voyaient de la valeur à préserver une institution qui existe depuis plus d'un siècle depuis la séparation pacifique de la Norvège et de la Suède en 1905. Dans les enquêtes publiques, une majorité de Norvégiens favorisait encore la monarchie, bien que ce soutien ait quelque peu diminué au milieu de la controverse et de l'examen.
En passant devant la façade majestueuse du Storting après le vote, on pouvait sentir une ambiance façonnée non par le tumulte mais par les rythmes familiers de la vie parlementaire : les pas mesurés des fonctionnaires, le faible murmure des conversations entre journalistes, et un ciel s'éclaircissant dans la lumière de fin d'après-midi. Dans ces mouvements ordinaires se trouvait une réaffirmation silencieuse de la décision prise dans ces murs — non pas un triomphe retentissant ou un changement dramatique, mais une continuation de l'équilibre constitutionnel que les Norvégiens ont longtemps soutenu.
En langage d'actualité clair : Le 3 février 2026, le parlement norvégien a voté massivement pour maintenir la monarchie constitutionnelle du pays, rejetant une proposition de transition vers une république. Sur les 169 membres du Storting, 141 ont soutenu le maintien de la monarchie, tandis que 26 ont voté pour son abolition. Le vote a eu lieu au milieu de récentes controverses impliquant la famille royale, y compris des révélations de contacts entre la princesse héritière Mette‑Marit et Jeffrey Epstein, pour lesquels elle a présenté des excuses publiques, et le procès de son fils pour des accusations criminelles graves. Malgré une baisse notée du soutien public pour les royaux dans les sondages d'opinion, le soutien parlementaire et public pour la monarchie reste majoritaire.
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Sources (Noms des médias uniquement)
Reuters The Straits Times VG (Verdens Gang)

