Le 11 mars 2026, des sources ont révélé que les services de renseignement américains ne prévoient pas un effondrement imminent du gouvernement iranien après près de deux semaines de bombardements incessants par les forces américaines et israéliennes. Selon plusieurs rapports de renseignement, la direction iranienne reste largement intacte et continue de maintenir son autorité sur la population.
Une source a déclaré que la "multitude" de constatations de renseignement fournit une analyse cohérente indiquant que le régime iranien n'est pas en danger et conserve le contrôle. Cette évaluation intervient à la suite d'opérations militaires significatives qui ont inclus des frappes contre des cibles clés iraniennes, y compris des défenses aériennes et des sites nucléaires.
Malgré la détérioration de la situation dans le pays et les conséquences de l'assassinat récent du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, le 28 février, il semble que le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) et les dirigeants intérimaires aient réussi à maintenir le gouvernement. Après la mort de Khamenei, l'Assemblée des experts, un conseil de hauts clercs, a depuis nommé son fils, Mojtaba Khamenei, comme nouveau guide suprême.
Bien que le président américain Donald Trump ait laissé entendre qu'il pourrait conclure l'opération militaire, il fait face à une pression politique croissante en raison de la hausse des prix du pétrole. L'administration Trump a exprimé des objectifs variés pour son engagement militaire, y compris exhorter les citoyens iraniens à "prendre le contrôle de leur gouvernement". Cependant, des conseillers de haut niveau ont nié que l'objectif était de renverser de force la direction de l'Iran.
Des responsables israéliens ont également reconnu qu'il n'y a aucune certitude que l'action militaire en cours conduira à la chute du gouvernement iranien. Ces informations mettent en lumière une situation complexe et fluide sur le terrain en Iran, où les dynamiques pourraient évoluer rapidement au milieu du conflit en cours.
L'analyse du renseignement reflète la résilience de la structure de gouvernance de l'Iran, malgré les pressions externes significatives et les assassinats de figures clés au sein de sa hiérarchie militaire. Alors que le conflit continue de se dérouler, les implications pour la stabilité régionale et la sécurité restent des domaines de préoccupation critiques tant pour les dirigeants iraniens que pour les observateurs internationaux.

