Ouverture Au bord des pavés anciens de Rome, où les murmures de l'histoire se mêlent au bruit de l'eau qui cascade, la fontaine de Trevi a longtemps été un lieu de rituel et de réflexion. Pendant des siècles, les visiteurs se sont arrêtés dans son étreinte de marbre — pour faire des vœux, pour jeter des pièces, pour s'attarder dans la danse entre la pierre baignée de soleil et le scintillement de l'eau. Mais alors que les marées d'humanité affluaient dans sa piazza, même cette scène intemporelle a commencé à sembler encombrée, comme une chanson bien-aimée jouée trop fort. Dans de tels moments, les gardiens de la ville ont pesé un nouvel accord : une régulation légère pourrait-elle offrir une harmonie plus douce entre le patrimoine chéri et le pèlerinage moderne ?
Corps À partir du 2 février 2026, Rome a introduit un modeste droit d'entrée de 2 € pour les visiteurs souhaitant s'approcher du bassin et des marches de la fontaine de Trevi — un changement doucement destiné à gérer les foules autrefois grouillantes qui se rassemblaient chaque jour pour des photos et des rituels de jet de pièces. Le droit s'applique pendant les heures de pointe lorsque les foules sont les plus denses, mais la piazza plus large reste ouverte et gratuite pour que chacun puisse en profiter à distance respectueuse.
Pour les voyageurs côtoyant l'histoire, ce changement concerne moins l'exclusion et plus la préservation non seulement de la surface de la fontaine, mais aussi du sentiment de révérence qui accompagnait autrefois chaque visite. Dans le tourbillon de touristes — certains comptant des dizaines de milliers par jour — l'acte de s'approcher de ces statues ornées et d'écouter la voix de l'eau est devenu plus difficile, et pour certains, moins significatif. En adoucissant la congestion, Rome espère restaurer de l'espace pour la beauté silencieuse à une époque de mouvement rapide.
L'initiative reflète également une conversation plus large dans les villes riches en patrimoine, où le poids de la popularité peut peser trop lourdement sur la pierre fragile et les moments éphémères d'émerveillement. En générant environ 6,5 millions d'euros par an, affirment les responsables, les fonds soutiendront les travaux d'entretien et de préservation — de petits gestes au service d'un grand héritage qui a attiré d'innombrables regards et rêves à travers les siècles.
Les résidents locaux et les jeunes enfants sont exemptés de ce droit, affirmant que la fontaine — un élément essentiel de la vie quotidienne romaine — reste tissée dans le tissu culturel de la ville elle-même. Certains visiteurs ont accueilli le droit avec compréhension, notant qu'une visite plus paisible — sans lutter contre des foules denses — semblait un échange valable. D'autres ont ressenti un tiraillement silencieux de nostalgie pour un accès complètement gratuit, un rappel que tradition et transition se rencontrent souvent sur la même pierre historique.
À travers la ville, des monuments grands et petits se heurtent à des questions similaires — comment équilibrer l'accès ouvert avec un tourisme durable, comment protéger l'histoire vivante sans ternir son éclat. En choisissant cette voie, Rome invite les visiteurs à ralentir leur rythme, à être présents à la fois avec l'art devant eux et la lignée de visiteurs qui les ont précédés, chacun avec un vœu jeté dans l'eau.
Clôture En termes d'actualités, le nouveau droit d'accès à la fontaine de Trevi de Rome est désormais en vigueur, facturant un modeste 2 € pour les visiteurs souhaitant s'approcher des marches de la fontaine pendant les heures désignées, tandis que la piazza environnante reste gratuite. L'initiative vise à mieux gérer le flux de visiteurs, à améliorer l'expérience de ceux qui viennent admirer et réfléchir, et à soutenir la préservation continue de l'une des attractions les plus aimées de la ville. Les résidents locaux et les jeunes enfants sont exemptés, et les revenus devraient aider à des efforts plus larges de patrimoine culturel à travers les sites historiques de Rome.
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Associated Press (AP News) Reuters Euronews The Guardian Travel and Tour World / Travel and Leisure Asia

