Dans les rythmes calmes de Westminster, peu d'accusations sont aussi tranchantes que celles suggérant qu'un ministre senior complote pour renverser son propre leader. Pourtant, cette semaine, c'est précisément le langage qui entoure Wes Streeting, le secrétaire à la santé britannique, après que des briefings aient fait surface, affirmant qu'il était prêt à lancer un coup de leadership contre le Premier ministre Sir Keir Starmer.
L'histoire a commencé avec des briefings anonymes attribués à des alliés du Premier ministre et à des initiés de Downing Street, qui suggéraient que Streeting se positionnait pour défier le leadership de Starmer — capitalisant potentiellement sur la pression politique croissante, des chiffres de sondage en baisse et un mécontentement interne. Les critiques ont décrit le récit en des termes stark, utilisant le mot "coup", impliquant non seulement une manœuvre politique, mais une tentative orchestrée de prendre le contrôle de la direction du gouvernement de l'intérieur.
Streeting a fermement nié les allégations. Dans des commentaires publics, il a rejeté l'idée qu'il complotait une quelconque candidature à la direction, qualifiant les affirmations de "catégoriquement fausses" et les comparant à des théories du complot ayant "trop d'influence de Celebrity Traitors". Il a également exhorté le Premier ministre Starmer à renvoyer quiconque était à l'origine des briefings anonymes, décrivant la culture des rumeurs internes comme "autodestructrice" et "toxique".
Le Premier ministre lui-même est intervenu dans la mêlée, assurant aux législateurs qu'il n'avait jamais autorisé d'attaques personnelles contre des ministres du cabinet et insistant sur le fait que de tels briefings étaient "complètement inacceptables". Starmer a exprimé sa confiance en son chef de cabinet et a nié que Downing Street ait dirigé de telles rumeurs, même si l'épisode s'est déroulé dans un contexte de pression politique plus large.
Pour Streeting et ses alliés, l'accusation va au-delà d'une simple compétition pour le leadership. Elle touche à des questions de loyauté et de responsabilité collective à un moment où le gouvernement est déjà sous pression de la part des partis d'opposition et des critiques internes. Streeting a répondu en mettant en lumière ce qu'il a appelé une "culture toxique" au sein de Number 10, appelant à la responsabilité de ceux qui sont derrière la spéculation plutôt que d'accepter le récit selon lequel il cherche activement à évincer son leader.
Les commentateurs politiques notent que Westminster n'est pas étranger aux rumeurs de manœuvres de leadership, surtout lorsqu'un gouvernement fait face à des sondages difficiles ou à des choix politiques sensibles. Ce qui distingue cet épisode, cependant, c'est l'intensité du langage utilisé — et le fait que les allégations de "coup" viennent non pas de rivaux politiques, mais de l'orbite même du parti au pouvoir.
Alors que Streeting continue dans son rôle de secrétaire à la santé, il a réitéré sa loyauté envers le Premier ministre et a présenté le débat comme une distraction par rapport aux priorités politiques. Que l'affaire marque une rupture plus profonde ou simplement une querelle interne qui s'estompera bientôt reste à voir, mais elle a déjà souligné à quel point la loyauté politique, l'ambition et la spéculation médiatique sont entrelacées au cœur du gouvernement britannique.
Avertissement sur les images AI (formulation modifiée) Illustrations produites avec l'IA et servant de représentations conceptuelles.
Sources Reuters BBC News The Guardian Financial Times Associated Press The Telegraph (accusation référencée) — comme rapporté dans les résumés d'actualités aujourd'hui.

