Dans un mouvement surprenant, Faber-Castell, le plus grand fabricant de crayons au monde, a publiquement accusé le gouvernement costaricien de s'approprier l'un de ses anciens sites d'usine pour l'utiliser comme centre de détention. Les allégations ont soulevé d'importantes préoccupations concernant les normes des droits de l'homme et le traitement des individus détenus dans l'établissement.
Selon Faber-Castell, l'usine, qui a cessé ses activités il y a plusieurs années, n'était pas destinée à de tels usages et devrait être utilisée pour favoriser le développement économique et l'engagement communautaire. L'entreprise a exprimé sa déception face à ce qu'elle décrit comme un détournement d'un établissement qui a autrefois contribué à l'économie locale.
Dans un communiqué, Faber-Castell a déclaré : « Nous croyons que notre ancienne usine devrait être un phare de créativité et de production, et non un site associé à la détention et à l'enfermement. » L'entreprise exhorte les autorités costariciennes à reconsidérer le rôle de l'établissement et à le ramener à un usage productif.
Les organisations de défense des droits de l'homme ont fait écho aux préoccupations de l'entreprise, soutenant que l'utilisation de sites industriels comme centres de détention est indicative de problèmes systémiques plus larges dans la gestion des populations migrantes et des personnes accusées d'infractions mineures. Les défenseurs soulignent que de telles pratiques peuvent conduire à des conditions dangereuses et inhumaines pour les détenus.
Le gouvernement costaricien n'a pas encore répondu formellement aux allégations, mais la situation a attiré une attention médiatique considérable, suscitant des discussions sur les implications éthiques de la reconversion d'installations industrielles à des fins de détention. Les leaders communautaires appellent à la transparence et à la responsabilité dans la prise en compte des besoins des populations vulnérables.
Alors que la situation évolue, les parties prenantes surveillent de près les développements, soulignant l'importance de respecter les normes des droits de l'homme. La controverse reflète les défis plus larges auxquels sont confrontés les pays pour équilibrer le contrôle de l'immigration avec des pratiques de traitement humain.

