Le 23 mars 2026, lors d'une visite à Turkestan, le président Kassym-Jomart Tokayev a appelé à un arrêt immédiat des hostilités au Moyen-Orient et a proposé la ville historique de Turkestan comme lieu potentiel pour des pourparlers de paix. Il a souligné la nature critique de la situation, affirmant qu'une nouvelle escalade impliquant l'Iran, les États-Unis ou Israël pourrait compromettre la stabilité mondiale et affecter les conditions commerciales des pays voisins.
Tokayev, tout en abordant les conflits croissants dans le monde, a déclaré : « Tout d'abord, j'appelle à mettre fin aux attaques armées contre des cibles civiles et économiques. Ensuite, il est nécessaire de se retrouver autour de la table des négociations. » Il a affirmé que le Kazakhstan n'a pas l'intention de jouer les médiateurs, mais est prêt à offrir son territoire comme site neutre pour le dialogue.
Le choix de Turkestan revêt à la fois une importance géographique et symbolique, étant considéré comme un centre spirituel de l'Asie centrale. Il abrite le mausolée de Khoja Ahmed Yasawi, ce qui ajoute une résonance culturelle à la proposition de Tokayev. Sa suggestion reflète les efforts continus du Kazakhstan pour se positionner comme un hub diplomatique au milieu des tensions croissantes dans la région.
L'initiative de Tokayev intervient à un moment où le conflit au Moyen-Orient s'est intensifié, en particulier après l'augmentation des échanges de missiles et des opérations militaires. Il a noté que les conséquences de la guerre s'étendent au-delà des parties impliquées, affectant la sécurité régionale et les conditions économiques plus larges.
Cette proposition vise à illustrer l'engagement du Kazakhstan à favoriser le dialogue et la paix tout en soulignant l'urgence de traiter les crises en cours. Avec son importance historique et son engagement envers la neutralité, Turkestan présente un lieu intéressant pour des discussions potentiellement transformantes sur la paix au Moyen-Orient.

